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Wolfenstein Youngblood  

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hight_tower
(@hight_tower)
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Depuis 2014, Machine Games s’échine à remettre au goût du jour la licence originelle du FPS, Wolfenstein. Après deux opus principaux et une préquelle basés sur une formule similaire, la série s’est offert une solide réputation de jeux de shoot solo bien ficelés dans un univers dystopique réussi. Développé en partenariat avec Arkane Studio (Dishonored, Prey), Wolfenstein: Youngblood prend une tournure nouvelle pour la saga puisqu’il s’agit de proposer un FPS jouable en coopération et doté de niveaux plus ouverts. Alors cessez de rire, charmante Elvire, car…
Deux loups sont entrés dans Paris

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L’aventure se déroule vingt ans après les événements de Wolfenstein 2. Alors que la résistance américaine a réussi à faire fuir l’occupation nazie outre-atlantique, B.J. Blaskowicz disparaît. Ses filles, deux jumelles nommées Jess et Soph, partent à sa recherche en Europe et se retrouvent embrigadées dans ce qu’il reste de Résistance française. Le son des bottes claquant sur les pavés, des civils protestataires violemment réprimés, les rues parisiennes ravagées par les combats… Je ne vous décris pas les manifestations du samedi mais la capitale écrasée sous le joug du troisième Reich. Autant vous le dire tout de suite, le scénario du jeu tient littéralement sur un post-it et il ne faut pas essayer d’y trouver un quelconque intérêt. Contrairement à son prédécesseur, Wolfenstein: Youngblood n’est pas bavard et proposera très peu de cutscenes ou de phases dans lesquelles le joueur est inactif. Il va de soi que cela risquera de froisser les personnes qui appréciaient le côté très cinématographique de Wolfenstein 2, mais cette orientation plus focalisée sur le gameplay comblera ceux qui préfèrent jouer que regarder. Le ton global du jeu est lui-même beaucoup plus léger, les deux sœurs étant foncièrement débiles et passant leur temps à chahuter, à danser et à insulter les nazis. Évidemment, tout ça manque de sérieux mais convient parfaitement à un FPS vous permettant de découper des centaines de soldats SS à la hachette.

https://youtu.be/gqL8-hhQg20

Paris sous les bombes
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Outre l’aspect narratif mis de côté, l’envie du studio de se recentrer sur le gameplay se ressent dans sa proposition. Certes, Wolfenstein: Youngblood reste un FPS bourrin assez jouissif, proposant des gunfights similaires à ceux des autres opus de la série, dans lesquels on prend plaisir à exploser du nazi à coup de fusils à pompe automatiques et de canon laser. Toutefois, le partenariat avec Arkane a permis à Machine Games de mettre en place des niveaux plus ouverts et plus cohérents, exploitant de manière plus intéressante les possibilités de mouvements et les divers pouvoirs mis à disposition des joueurs, sans toutefois atteindre la complexité d’un Dishonored. Le double saut, débloqué dès les premières minutes de jeu, permet d’atteindre facilement des hauteurs et de découvrir de nouvelles zones et façons d’appréhender une situation : un barrage nazi pourra tout à fait être attaqué frontalement, mais peut-être serait-il plus judicieux de grimper sur les balcons des immeubles haussmanniens adjacents pour mitrailler depuis les hauteurs ou accéder plus aisément à l’objectif en traversant une série d’appartements… L’infiltration, si elle reste succincte, devient un peu plus agréable et créative à jouer, ne se limitant plus à “chercher le conduit d’aération menant dans le dos des méchants”. Celle-ci a tout de même une importance car elle permet de se faciliter la tâche en exécutant discrètement l’officier du coin afin d’éviter que celui-ci ne renforce ses troupes et que la situation ne s’envenime ou encore d’esquiver les avant-postes dans lesquels les ennemis sont d’un niveau trop élevé par rapport à celui de notre personnage.

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Car Youngblood s’éloigne à nouveau de ses prédécesseurs pour proposer un système de leveling inédit dans la saga. Non seulement notre personnage gagne des niveaux, ce qui permet de débloquer de nombreuses compétences (plus de santé et d’armure, augmentation de la portée du buff, port d’armes en akimbo, etc.) et des accessoires pour la dizaine d’armes disponibles, mais les ennemis ont eux aussi un niveau prédéterminé. Si avoir quelques niveaux d’écarts ne change pas fondamentalement la façon d’appréhender les combats, la situation change du tout au tout lorsque le fossé est trop élevé, les mobs pouvant devenir quasiment invincibles. Cela pousse les deux joueurs à coopérer pour vaincre certains adversaires un peu plus costauds et les force à éviter les zones les plus dangereuses lors de leurs premières explorations. En effet, si le jeu n’est pas un monde ouvert, il permet tout de même de visiter des zones relativement grandes sous la forme de “quartiers” regroupant plusieurs lieux d’intérêt. En utilisant une carte du métro parisien, on peut alors choisir sa destination et voir les différentes quêtes principales et secondaires proposées à tel ou tel endroit, indiquant d’ailleurs leur niveau de difficulté. En normal, le jeu est extrêmement facile dans ses premières missions puis se corse, sans pour autant devenir impossible : les nazis possèdent désormais des résistances et des faiblesses (indiquées sur leur barre de vie) face à certaines armes et, s’il est aisé de les ignorer au début de l’aventure, il faudra y faire très attention une fois le dernier tiers du jeu atteint.

Moi, Boche et Méchant
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Évidemment, la grosse particularité de Youngblood est de proposer un mode coopératif permettant de jouer l’intégralité de l’aventure à deux et les développeurs ont plutôt bien pensé cet aspect. Outre les adversaires puissants nécessitant une véritable coordination entre joueurs afin d’attaquer les parties les plus exposées, les jumelles peuvent également s’envoyer des “signes”, en réalité des buffs permettant de recevoir des PV supplémentaires, quelques secondes d’invincibilité ou des bonus de dégâts temporaires. Maîtriser ces deux éléments devient fondamental pour se sortir des situations les plus complexes. Jess et Soph peuvent également se réanimer pendant un court laps de temps si l’une d’elle tombe au combat. Un système de vies partagées vient tout de même sanctionner la défaite : si les deux sœurs sont K.O., elles perdent une vie. Une fois la réserve de vies vidée, il faudra recommencer l’intégralité du niveau. Il y a donc un véritable enjeu lors des combats, ce qui oblige les joueurs à bien jouer ensemble et à ne pas foncer systématiquement tête baissée sur ses adversaires.

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Le jeu est cependant jouable entièrement en solo, accompagné par une IA. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai été obligé de parcourir la majorité de l’aventure car les serveurs Bethesda.net n’étaient pas en ligne pendant une partie de mon test. Quoi qu’il en soit, si l’IA alliée est généralement transparente, se contentant de tirer de temps en temps sur les adversaires, il arrive parfois qu’elle soit totalement conne et gâte l’expérience de jeu. Sans rire, essayez de sniper la tête d’un ennemi lorsque le second personnage vient se coller à votre viseur… Et comment ne pas être frustré lorsque l’IA vous regarde vous vider de votre sang sans même tenter de venir vous secourir, gâchant ainsi l’une de vos précieuses vies ? Que dire des combats de boss où elle semble totalement perdue, incapable de se battre de façon rationnelle et se jetant dans la gueule du loup pour mourir lamentablement, vous obligeant à prendre des risques pour la sauver ? Cela ne rend pas le jeu injouable en solo pour autant, mais Youngblood est assurément meilleur lorsqu’il est joué à plusieurs. Notez que l’IA alliée n’est pas la seule à être atteinte de déficience mentale : les nazis sont eux aussi soumis à un état de débilité profonde, allant jusqu’à se bloquer dans des éléments de décors ou se précipiter sur vos grenades. Mention spéciale aux officiers qui, au lieu de rester planqués et de continuer à appeler du renfort, sont quelques fois pris de démence et se jettent sur la ligne de front, la tête la première sur votre fusil à pompe. C’est gentil de nous faciliter le travail mais ce genre de situations nous pousse à nous demander comment de tels incapables ont pu conquérir la planète entière.

Deutsche Qualität
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Visuellement, Youngblood reste très proche de son grand-frère Wolfenstein 2. Il est assez joli mais n’affiche jamais quoi que ce soit d’extraordinaire. Sa direction artistique retro-futuriste se mélange toutefois bien avec les décors parisiens et fait mouche à nouveau, d’autant que les décors sont bourrés de détails rendant l’univers riche et cohérent. Les musiques sont, par contre, complètement en retrait. Cette fois-ci, ce n’est pas Mick Gordon (DOOM, Wolfenstein The New Order, The Old Blood et Wolfenstein 2) aux commandes mais Martin Stig Andersen (co-compositeur sur Inside et Wolfenstein 2) et, même si les bande-annonces du jeu étaient illustrées par du Carpenter Brut, il faut ici s’attendre à des nappes de clavier au sonorités 80’s sans trop de personnalité. Bon point tout de même pour les musiques de variété françaises et allemandes enregistrées par Tom Salta (PUBG, Lawbrealers) spécialement pour le jeu. Quant aux doublages, ceux-ci oscillent entre le correct et le texte récité sans la moindre conviction… mais, heureusement, il n’y a pas beaucoup de dialogues.

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En définitive, il vous faudra une douzaine d’heures pour finir l’aventure principale, et beaucoup plus pour voir l’intégralité du jeu au vu du nombre de quêtes secondaires disponibles et d’éléments à débloquer. Les quêtes secondaires demandent généralement de retourner dans des quartiers déjà visités, soit pour revenir sur un lieu vu auparavant ou pour découvrir de nouvelles zones. Il ne s’agit généralement pas d’objectifs complexes mais certaines vous demanderont parfois de traverser tout Paris pour récupérer des indices. Un système de quêtes quotidiennes et hebdomadaires vous permet également de remporter des récompenses en accomplissant certaines actions tandis que des événements aléatoires ont lieu lors de vos promenades : le joueur peut alors aller sauver des otages, récupérer une machine enigma ou encore assassiner un dignitaire nazi apparu sur la carte. Un contenu relativement conséquent pour un spin-off.

Plaisir à deux
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Wolfenstein: Youngblood reste un spin-off, son histoire est inepte, il est techniquement similaire à l’opus précédent de la série et l’IA est débile. Toutefois, voir un Wolfenstein mettant de côté l’aspect narratif pour s’orienter purement vers le gameplay est réellement satisfaisant. Il offre des combats plaisants et explosifs, un système coop’ bien pensé et des niveaux beaucoup plus ouverts et intelligents que ses prédécesseurs. Ajoutez à ça un contenu conséquent et vous avez un bon jeu à faire entre potes en hurlant des insanités sur les méchants nazis pendant une douzaine d’heures, voir plus si vous voulez tout faire. Si vous n’avez pas d’amis, vous pouvez aussi y prendre du plaisir… mais ce sera moins bien.

Wolfenstein: Youngblood est disponible en édition simple sur Steam pour le prix de 29,99€, sur Gamesplanet à 26,99€ et en édition Deluxe sur Amazon pour 29,99€ (vous permet d’inviter gratuitement un camarade pour jouer avec vous), soit le prix de Trilogy de Carpenter Brut en vinyle.

La source: https://nofrag.com/2019/07/25/139917/

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Posté : 04/08/2019 9:00
hight_tower
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Un peu moins de deux ans après la sortie de l’excellent The New Colossus, la licence Wolfenstein, reprise en main depuis quelques années par Bethesda Softworks et MachineGames, nous propose un nouvel opus. Exit les mégalopoles américaines et bonjour le vieux continent, puisque l’action de Youngblood se déroule dans les rues parisiennes.

Exit également Blazko le Barjo, puisque ce n’est pas le personnage emblématique de la saga que vous incarnerez pour libérer le Paris occupé par les nazis. Une sacrée prise de risque pour un épisode qui s’inscrit en rupture vis-à-vis des opus précédents et nous propose de nombreuses nouveautés. Reste à savoir si elles sont intéressantes et ne déstabiliseront pas trop les fans de la première heure.

Une rupture intéressante vis-à-vis des jeux précédents : l'aspect coopératif

Il faut commencer par préciser que la principale nouveauté de gameplay proposée par Youngblood est relativement conséquente, à tel point qu’elle a dérangé une grande partie des joueurs « historiques » de Wolfenstein. La totalité de sa campagne est jouable à deux, en coopération, et aucun des personnages jouables n’est l’emblématique B.J. Blazkowicz, alias « Blazko le barjo ». Stupéfaction générale dans les rangs.

En effet, l’action de Youngblood se déroule dans le Paris alternatif du début des années 1980, occupé par les nazis. Le jeu commence dans un contexte qui nous situe un peu plus d’une vingtaine d’année après l’action de The New Colossus dans lequel vous éliminiez la générale Engel, participiez à la libération des Etats-Unis d’Amérique et assistiez à la naissance des jumelles Blazkowicz : Jessie et Zofia.

Test de Wolfenstein Youngblood

Vous l’aurez sans doute deviné si vous êtes un tant soit peu observateur : le jeu vous propose donc d’incarner l’une des deux jumelles et laissera le soin à votre ami, ou à une personnalité contrôlée par l’ordinateur si vous jouez en solo, de diriger l’autre. Alors que votre père a disparu et que votre seule piste le concernant le relie à la capitale française, vous décidez de partir à sa recherche et de pleinement embrasser votre destin de destructrice de nazis, en bonne héritière de l’œuvre de papa. Les restes de la Résistance française vous assisteront dans cette quête.

Un jeu visuellement très réussi

Direction « Paristadt » pour découvrir une ville à l’urbanisme totalement repensé par les architectes nazis. Après une première mission dans un zeppelin où l’on vous ordonne d’assassiner un général nazi, vous rejoindrez la terre ferme et notamment les catacombes pour faire connaissance avec un Paris qui entame sa quatrième décennie d’occupation.

Test de Wolfenstein Youngblood

Avouons-le, au-delà d’être très beau, le jeu nous offre un aspect visuel des plus intéressants avec ce Paris alternatif contrôlé par le Reich où le métro ainsi que la Tour Eiffel ont été reconstruit pour mieux coller avec le style architectural de « Germania ». En tant que joueur français, on prend ainsi un malin plaisir à reconnaitre tel ou tel symbole de la ville lumière qui a été détourné par les designers du jeu pour être repensé à la sauce nazie des années 1970/1980. Une façon simple mais néanmoins efficace de flatter notre égo.

Outre l’aspect visuel et l’atmosphère dépeinte par le jeu, la bande son, ainsi que la VF, sont également à saluer, car de très bonne qualité.

Test de Wolfenstein Youngblood

Une dimension RPG loin d'être génante

Côté sensations de jeu, jouer à deux avec un ami s’avère être des plus prenant. Sur le papier, l’idée de base est on ne peut plus intéressante. Les deux jeunes femmes sont rafraichissantes et collent parfaitement à l’ADN de la série, et notamment son humour particulier. Chacune a son caractère et leurs interactions sont plutôt bien pensées à travers des dialogues relativement bien écrits. Autant le dire : l’absence de B.J. comme personnage principal n’est en rien gênante.

De plus, le design des différents niveaux qui vous feront vous déplacer dans « Paristadt » a été plutôt bien pensé pour jouer à deux, et vous aurez souvent l’opportunité, si le cœur vous en dit, de privilégier une approche discrète combinée à de l’infiltration en lieu et place du dézinguage brutal de nazis entre sœurettes qui, avouons-le, est quand même beaucoup plus drôle en plus de rapporter nettement plus d’expérience. D’autant plus que les phases de fusillades sont toujours aussi jouissives et les armes toujours aussi agréables à manier, malgré la présence çà et là d’ennemis « sacs à PV » sur lesquels vous risquez de vider un bon nombre de chargeurs.

Test de Wolfenstein Youngblood

Autre nouveauté à noter, Youngblood abandonne son aspect 100% FPS pour vous proposer un système de progression inspiré des RPG avec des niveaux à gagner en accumulant de l’expérience, ainsi qu’un arbre de compétences vous permettant de débloquer de nouvelles capacités au fur et à mesure de votre progression. Les deux sœurs partagent le même arbre, très bien pensé, et vous pourrez choisir sans la moindre restriction comment faire évoluer votre personnage en personnalisant de nombreuses caractéristiques, que ce soit sous formes de modifications des armes ou sous formes de capacités spéciales, telles l’invisibilité ou le placage.

La greffe de cette composante RPG se fait plutôt de façon naturelle et ne vient pas remettre en question le plaisir de jeu. Elle pourra toutefois dérouter les joueurs les plus anciens de Wolfenstein.

Test de Wolfenstein Youngblood  Test de Wolfenstein Youngblood

Néanmoins, et malgré toutes ces bonnes idées, on ne pourra s’empêcher de rester sur notre faim, tant leur exploitation se veut être bien trop limitée pour constituer une réussite totale.

DE BONNES IDÉES A L’EXPLOITATION HELAS TROP LIMITÉE

Si l’aspect RPG et le fait d’ouvrir la campagne au jeu en coopération à deux constituent d’excellentes idées, leur traduction concrète manque hélas de profondeur pour faire de Wolfenstein Youngblood un très bon jeu.

Tout d’abord, notez que si vous faites le choix de parcourir le jeu seul, vous risquez de vivre une expérience des plus fades, tant l’IA qui vous accompagnera alternera entre comportement inutile et stupide selon les moments. Mieux vaut privilégier le jeu entre ami et Youngblood a clairement été pensé pour être joué à deux.

À ce sujet, mention spéciale pour le système de « buddy pass » mis en place par Bethesda et qui vous permet de vous faire accompagner par un ami ne possédant pas le jeu de façon gratuite, moyennant quelques restrictions minimes n’impactant pas sur le contenu jouable. C’est un geste à saluer à sa juste valeur car rien n’obligeait l’éditeur et le développeur à mettre en place un système aussi généreux.

Test de Wolfenstein Youngblood

Le vrai reproche que l’on peut faire à Youngblood, c’est que s’il a été pensé pour être joué à deux, il ne dispose pour autant d’aucune véritable mécanique de coopération. Ce paradoxe est des plus frustrant, car on sent un potentiel important qui n’est jamais véritablement exploité.
On pourra toutefois citer un système de signes de soutien que vous utiliserez pour renforcer votre équipier, mais hormis ces quelques rares moments, vous ne sentirez que très rarement le besoin d’avoir à coopérer avec votre partenaire. Ainsi, le gameplay montre très vite ses limites et en lieu et place d’un jeu qui se joue « à deux », on se retrouve avec un jeu qui se joue à « un plus un ».

Par ailleurs, les activités secondaires sont répétitives, peu intéressantes et occupent bien trop de temps par rapport à la campagne et à l’histoire principale. On sent là une tentative de rallonger artificiellement la durée de vie du jeu de la part des développeurs, d’autant plus que ces activités, qui ne vous rapporteront souvent pas grand-chose, vous obligeront à passer d’une zone à l’autre de la ville, vous faisant revenir sur vos pas un nombre incalculable de fois dans ce faux open world. Autant le dire, vous en aurez très rapidement marre.

Test de Wolfenstein Youngblood

L’histoire principale, parlons-en : le récit et la narration passent à la trappe et la quête pour retrouver votre père sera bouclée, pour ne pas dire bâclée, en une petite dizaine d’heures à peine si vous optez pour les degrés de difficulté élevés. C’est très court, même si l’on ne peut pas nécessairement s’en plaindre pour autant, vu le prix de vente du jeu qui est « seulement » de 30 euros. Malgré tout, on ne peut que déplorer la mise en retrait de la narration et le scénario très faible et parfois grotesque, car ces éléments constituaient des forces dans les précédents titres, comme The New Colossus.

Plus que la durée de vie en elle-même, c’est la faible durée de la campagne par rapport aux activités secondaires qui est ici critiquable. Il aurait sans doute été préférable de limiter ces activités à l’intérêt limité pour rallonger davantage une histoire qui, si elle n’est pas inintéressante, se termine malgré tout bien trop vite pour entrevoir une suite, toujours avec les jumelles au centre de l’action.

Test de Wolfenstein Youngblood

Hormis ces reproches, on peut aussi critiquer quelques petits éléments de gameplay, comme le nombre d’armes trop important qui usera sans doute très rapidement la molette de votre souris et vous posera problème, notamment dans les fusillades nerveuses où vous ne parvenez pas à trouver la bonne arme qu’il vous faut au bon moment.

Au final, si Wolfenstein Youngblood constituait une très bonne idée sur le papier, il s’avère être un jeu tout juste correct dans sa réalisation concrète, et ce en raison de lacunes trop importantes. Heureusement pour lui, il s’appuie sur quelques points forts très maitrisés et sur des qualités solides pour éviter le pire.

La source: http://www.histogames.com/HTML/test/wolfenstein-youngblood.php

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Posté : 24/08/2019 7:18
hight_tower
(@hight_tower)
Membre Admin

On avait oublié de vous en parler, mais depuis sa sortie Wolfenstein: Youngblood s’est mis à jour plusieurs fois afin de corriger certains problèmes. C’est aussi l’occasion pour les développeurs d’ajouter des fonctionnalités réclamées par les joueurs. Ainsi avec le patch 1.0.4 déployé il y a 15 jours, Wolfenstein: Youngblood se dotait, entre autres chose, de sauvegarde en mode offline.

Aujourd’hui le patch 1.0.5 se concentre sur l’ajustement de la difficulté et plus particulièrement sur celle de tous les boss du jeu. D’autres changements font aussi leur apparition comme la barre de santé des ennemis qui peut maintenant être activée/désactivée dans les options. Ou encore la vitesse pour changer d’armes qui a été augmenté pour plus rapidement s’adapter aux différentes armures des ennemis.

De quoi rendre encore plus agréable un Wolfenstein: Youngblood que nous avons bien apprécié chez NoFrag. Il est d’ailleurs toujours en promotion à 26,99€ chez notre partenaire Gamesplanet.

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Posté : 31/08/2019 5:54
rodrigue7973be
(@rodrigue7973be)
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salut

un rapport d'un crysis crytek ?

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Posté : 01/09/2019 1:50
hight_tower
(@hight_tower)
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Wolfenstein: Youngblood reçoit des nouvelles armes, des missions et un nazi qui se téléporte

 

L’itération coopérative de Wolfenstein vient de recevoir une mise à jour qui apporte du nouveau contenu. Au programme de ce patch 1.0.7, une nouvelle quête “Treasure Hunt” qui s’accompagne de deux nouvelles cartes, un réservoir d’eau parisien et un bunker nazi, ainsi que trois nouveaux types d’ennemis : Wurmlochsoldat (un nazi qui se téléporte), Electrodrohne (un drone Tesla) et Turmhund (une tourelle laser). Une fois cette nouvelle mission terminée, des emplacements de trésors seront révélés dans le tout Paris. Le shoot ‘n’loot, voilà ce qu’aiment les joueurs en 2019. De nouvelles capacités sont aussi disponibles ainsi qu’un superbe lot de skins de la collection automne-hiver.

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Posté : 17/11/2019 8:11
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